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Paul Schneider 2026-09-24 17:50:43 +01:00
commit 2e22667181
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21
.gitignore vendored Normal file
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@ -0,0 +1,21 @@
# Fichier de cible et secrets — JAMAIS committés
targets.env
*.env
!targets.example.env
# Wordlists (une par ligne) — locales, hors dépôt
wordlists/*
!wordlists/.gitkeep
# Sorties des outils (journaux, résultats)
output/*
!output/.gitkeep
# Journaux divers
*.log
*.out
# Jetons / cookies de session capturés
*.token
*.cookie
.session

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@ -12,11 +12,11 @@ modulaires (un outil par sous-dossier).
La preprod Yavsc est multi-hôtes : La preprod Yavsc est multi-hôtes :
| Hôte | Domaine | Rôle | | Hôte | Domaine | Rôle |
|-------------|----------------------------------|------------------------------| |--------------|----------------------------------|------------------------------|
| `Yavsc.Org` | `preprod-yavsc.pschneider.fr` | MVC + IdentityServer (auth) | | `Yavsc.Org` | `preprod-yavsc.pschneider.fr` | MVC + IdentityServer (auth) |
| `Yavsc.Api` | `preprod-api.pschneider.fr` | API business (JSON) | | `Yavsc.Api` | `preprod-api.pschneider.fr` | API business (JSON) |
| `Yavsc.Blogs` | `preprod-blogs.pschneider.fr` | Blogs + stockage perso | | `Yavsc.Blogs`| `preprod-blogs.pschneider.fr` | Blogs + stockage perso |
Les outils restreignent leurs requêtes à ce périmètre via Les outils restreignent leurs requêtes à ce périmètre via
`assert_in_scope` (`lib/common.sh`) ; toute dérive vers un autre hôte `assert_in_scope` (`lib/common.sh`) ; toute dérive vers un autre hôte

45
docs/scope.md Normal file
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@ -0,0 +1,45 @@
# Périmètre et autorisation
## Propriétaire et cible
Cette suite d'outils est destinée **exclusivement** au test de
l'environnement de **préproduction** de Paul Schneider
(`pschneider.fr`), infrastructure qui lui appartient.
**Aucun outil de ce dépôt ne doit être exécuté contre un tiers.**
Les scripts intègrent un garde-fou (`assert_in_scope` dans
`lib/common.sh`) qui restreint les requêtes au domaine déclaré dans
`targets.env` (`TARGET_BASE_URL`). Toute dérive vers un autre hôte
provoque un abandon immédiat.
## Conditions d'utilisation
1. **Autorisation** : vous ne testez que vos propres systèmes. Le
fichier `targets.env` exige `TARGET_SCOPE_ACK="yes"` pour confirmer
cette autorisation avant tout lancement.
2. **Périmètre** : uniquement le domaine de `TARGET_BASE_URL` et ses
sous-domaines. Pas de scan aveugle d'IP tierces, pas de rebond.
3. **Modération** : utilisez `REQUEST_DELAY` pour espacer les requêtes
et éviter de saturer la preprod. Un bruteforce n'a pas besoin
d'être un déni de service — l'objectif est de mesurer la résistance
de l'authentification, pas de l'abattre.
4. **Secrets** : `targets.env`, les wordlists et les sorties ne sont
**jamais** committés (voir `.gitignore`). Les jetons éventuels
restent locaux.
5. **Conséquences** : ces outils peuvent révéler des faiblesses
réelles. Corrigez ce qu'ils trouvent sur votre preprod avant toute
mise en production.
## Hors périmètre
- Toute cible n'appartenant pas à `pschneider.fr`.
- Les environnements de production (la préprod peut partager des
données : restez prudent sur ce que vous soumettez).
- Les tiers hébergeurs, DNS, CDN en tant que cibles (on les traverse
seulement pour atteindre la preprod).
## Remarque
Ces outils sont volontairement simples (Bash + curl) et lisibles. Le
but est pédagogique et opérationnel : mesurer la robustesse de votre
preprod, pas de fournir un framework d'attaque sophistiqué.

1
gitleaks-report.json Normal file
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@ -0,0 +1 @@
[]

147
lib/common.sh Normal file
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@ -0,0 +1,147 @@
#!/usr/bin/env bash
# common.sh — bibliothèque partagée des outils de pentest preprod.
#
# Fournit : chargement de la cible (targets.env), vérification
# d'autorisation (scope), client HTTP (curl) avec journalisation,
# sortie colorée, gestion du délai entre requêtes.
#
# Toutes les fonctions supposent que TARGET_BASE_URL est défini.
# Charger avec : source "$(dirname "$0")/../lib/common.sh"
# depuis un outil sous tools/<nom>/, ou adapter COMMON_SH ci-dessous.
set -uo pipefail
# --- Couleurs (désactivées si pas de TTY) -------------------------------
if [[ -t 1 ]]; then
C_RED=$'\033[31m'; C_GREEN=$'\033[32m'; C_YELLOW=$'\033[33m'
C_CYAN=$'\033[36m'; C_DIM=$'\033[2m'; C_RESET=$'\033[0m'
else
C_RED=""; C_GREEN=""; C_YELLOW=""; C_CYAN=""; C_DIM=""; C_RESET=""
fi
info() { printf '%s[INFO]%s %s\n' "$C_CYAN" "$C_RESET" "$*"; }
ok() { printf '%s[OK]%s %s\n' "$C_GREEN" "$C_RESET" "$*"; }
warn() { printf '%s[WARN]%s %s\n' "$C_YELLOW" "$C_RESET" "$*"; }
err() { printf '%s[ERR]%s %s\n' "$C_RED" "$C_RESET" "$*" >&2; }
die() { err "$*"; exit 1; }
# --- Chargement de la cible --------------------------------------------
# Résout le répertoire racine de la suite (parent du dossier tools/).
# Usage depuis tools/<outil>/script.sh : COMMON_SH pointe sur ../../lib
suite_root() {
# $BASH_SOURCE[0] = ce fichier (lib/common.sh) → racine = son parent
local this; this="${BASH_SOURCE[0]}"
local dir; dir="$(cd "$(dirname "$this")" && pwd)"
printf '%s' "$(dirname "$dir")"
}
# Charge targets.env. Refuse de tourner sans fichier de cible.
# Argument optionnel : chemin vers un targets.env alternatif.
load_target() {
local env_file="${1:-$(suite_root)/targets.env}"
[[ -f "$env_file" ]] \
|| die "Aucun fichier de cible trouvé ($env_file). Copiez targets.example.env → targets.env et renseignez vos valeurs."
# shellcheck disable=SC1090
source "$env_file"
[[ -n "${TARGET_BASE_URL:-}" ]] \
|| die "targets.env: TARGET_BASE_URL est requis."
[[ -n "${TARGET_SCOPE_ACK:-}" ]] \
|| die "targets.env: TARGET_SCOPE_ACK doit valoir 'yes' (confirmation que la cible vous appartient et que le test est autorisé)."
[[ "$TARGET_SCOPE_ACK" == "yes" ]] \
|| die "targets.env: TARGET_SCOPE_ACK != 'yes'. Outil bloqué tant que l'autorisation n'est pas confirmée."
# Hôtes autorisés. Par défaut : l'hôte de TARGET_BASE_URL. Si
# TARGET_ALLOWED_HOSTS est défini (liste séparée par espaces), il
# étend le périmètre — utile quand la preprod a plusieurs hôtes
# (ex : Yavsc.Org / Yavsc.Api / Yavsc.Blogs). Voir docs/scope.md.
local base_host; base_host="$(printf '%s' "$TARGET_BASE_URL" \
| sed -E 's#^[a-zA-Z]+://##; s#/.*$##; s#:.*$##')"
# Construction + déduplication (l'hôte de base peut aussi figurer
# dans TARGET_ALLOWED_HOSTS).
local -A _seen=()
AUTHORIZED_HOSTS=()
for h in "$base_host" ${TARGET_ALLOWED_HOSTS:-}; do
[[ -n "$h" && -z "${_seen[$h]:-}" ]] || continue
_seen[$h]=1
AUTHORIZED_HOSTS+=( "$h" )
done
export TARGET_BASE_URL TARGET_ALLOWED_HOSTS AUTHORIZED_HOSTS
}
# Vérifie qu'une URL donnée appartient bien au périmètre autorisé.
# Empêche un outil de dériver vers un tiers par maladresse.
assert_in_scope() {
local url="$1"
local host; host="$(printf '%s' "$url" \
| sed -E 's#^[a-zA-Z]+://##; s#/.*$##; s#:.*$##')"
local h
for h in "${AUTHORIZED_HOSTS[@]}"; do
[[ "$host" == "$h" || "$host" == *".$h" ]] && return 0
done
die "Hors périmètre : $host (autorisé : ${AUTHORIZED_HOSTS[*]}). Abandon."
}
# --- Client HTTP -------------------------------------------------------
# Globales positionnées par http_probe. Initialisées ici pour ne pas
# déclencher set -u au premier appel.
LAST_CODE=""
LAST_BODY=""
# http_probe METHOD URL [curl-args...]
# Émet une requête et positionne les globales LAST_CODE (code HTTP, ou
# "000" si curl a échoué) et LAST_BODY (chemin d'un fichier temporaire
# contenant le corps de la réponse, ou "" si échec).
#
# IMPORTANT : ne PAS appeler dans une substitution de commande
# (code=$(http_probe ...)) : la substitution s'exécute dans un
# sous-shell et les globales ne remonteraient pas. Appeler
# directement, puis lire $LAST_CODE / $LAST_BODY, et appeler
# drop_body une fois le corps traité.
http_probe() {
local method="$1"; shift
local url="$1"; shift
assert_in_scope "$url"
local code body_file
body_file="$(mktemp)"
code="$(set +e; curl -s -o "$body_file" -w '%{http_code}' \
-X "$method" \
--connect-timeout "${CURL_TIMEOUT:-10}" \
--max-time "${CURL_MAX_TIME:-30}" \
"$@" "$url")"
local rc=$?
if [[ $rc -ne 0 ]]; then
warn "curl a échoué (rc=$rc) sur $method $url"
rm -f "$body_file"
LAST_CODE="000"
LAST_BODY=""
return 0
fi
if [[ "${VERBOSE:-0}" == "1" ]]; then
printf '%s%s %s%s → %s%s\n' "$C_DIM" "$method" "$url" "$C_RESET" "$C_CYAN" "$code"
[[ -s "$body_file" ]] && head -c 200 "$body_file" && printf '\n---\n'
fi
LAST_CODE="$code"
LAST_BODY="$body_file"
}
drop_body() { [[ -n "${LAST_BODY:-}" ]] && rm -f "$LAST_BODY"; LAST_BODY=""; }
# Renvoie les URL de base (une par hôte autorisé) en conservant le
# schéma de TARGET_BASE_URL. Les scanners itèrent dessus pour couvrir
# tout le périmètre multi-hôtes.
each_scope_url() {
local scheme; scheme="$(printf '%s' "$TARGET_BASE_URL" \
| sed -E 's#://.*$##')"
[[ -z "$scheme" ]] && scheme="https"
local h
for h in "${AUTHORIZED_HOSTS[@]}"; do
printf '%s://%s\n' "$scheme" "$h"
done
}
# Délai entre requêtes (anti-DoS involontaire). Pacing obligatoire.
pace() {
local d="${REQUEST_DELAY:-0}"
[[ "$d" != "0" ]] && sleep "$d"
}

0
output/.gitkeep Normal file
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74
targets.example.env Normal file
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@ -0,0 +1,74 @@
# targets.example.env — copiez ce fichier en targets.env et renseignez
# vos valeurs. targets.env est ignoré par git (.gitignore) : il ne doit
# JAMAIS être committé (il contient votre cible et vos jetons).
#
# cp targets.example.env targets.env
# --- Autorisation (OBLIGATOIRE) ----------------------------------------
# Confirmez que la cible vous appartient et que ce test est autorisé.
# Les outils refusent de tourner tant que cette valeur n'est pas "yes".
# Voir docs/scope.md pour le périmètre exact.
TARGET_SCOPE_ACK="no"
# --- Cible -------------------------------------------------------------
# URL de base de la preprod. Tous les outils restent dans ce domaine
# (assert_in_scope rejette tout ce qui en dérive).
# Preprod Yavsc — host Yavsc.Org (MVC + IdentityServer, porte l'auth).
TARGET_BASE_URL="https://preprod-yavsc.pschneider.fr"
# Hôtes additionnels du périmètre (séparés par espaces). La preprod
# Yavsc est multi-hôtes :
# Yavsc.Org → preprod-yavsc.pschneider.fr (auth, MVC)
# Yavsc.Api → preprod-api.pschneider.fr (API business, JSON)
# Yavsc.Blogs → preprod-blogs.pschneider.fr (blogs + stockage perso)
# assert_in_scope autorise ces hôtes en plus de TARGET_BASE_URL.
TARGET_ALLOWED_HOSTS="preprod-yavsc.pschneider.fr preprod-api.pschneider.fr preprod-blogs.pschneider.fr"
# Timeout curl (secondes)
CURL_TIMEOUT=10
CURL_MAX_TIME=30
# Délai entre requêtes (secondes). 0 = aucune pause. Gardez un délai
# raisonnable pour ne pas saturer la preprod.
REQUEST_DELAY=0.2
# Verbeux : 1 = affiche chaque requête + début du corps
VERBOSE=0
# Dossier de sortie (journaux, résultats). Ignoré par git.
OUTPUT_DIR="./output"
# --- brute-login -------------------------------------------------------
# Endpoint de connexion (relatif à TARGET_BASE_URL ou URL absolue dans
# le périmètre). Yavsc.Org expose l'auth via IdentityServer4 — la page
# de login MVC (POST /account/login) et le endpoint token OAuth/OIDC
# (POST /connect/token). Ciblez le endpoint que vous voulez éprouver.
# Exemples :
# LOGIN_PATH="/account/login" # formulaire MVC (HTML)
# LOGIN_PATH="/connect/token" # token OAuth2 (form-urlencoded)
LOGIN_PATH="/connect/token"
# Champ du nom d'utilisateur dans le corps JSON de la requête.
LOGIN_USER_FIELD="username"
# Champ du mot de passe.
LOGIN_PASS_FIELD="password"
# Utilisateur ciblé (le bruteforceur fait varier le mot de passe).
LOGIN_USERNAME="test"
# Wordlist de mots de passe (un par ligne). Ne PAS committer la vôtre ;
# utilisez le dossier wordlists/ (ignoré) ou un chemin absolu hors dépôt.
LOGIN_WORDLIST="./wordlists/passwords.txt"
# Nombre maximum de tentatives (0 = illimité, déconseillé).
LOGIN_MAX_ATTEMPTS=0
# Indice de succès : code HTTP renvoyé en cas de connexion réussie
# (typiquement 200). Les autres codes sont considérés comme échec.
LOGIN_SUCCESS_CODE=200
# Type de corps de la requête de connexion :
# "json" → application/json (API JSON)
# "form" → application/x-www-form-urlencoded (OAuth2 /connect/token,
# formulaire MVC)
# IdentityServer /connect/token attend "form" avec grant_type=password.
LOGIN_CONTENT_TYPE="form"
# Pour OAuth2 password grant, le corps form doit inclure grant_type.
# Si LOGIN_BODY_FORM est défini, il est utilisé tel quel (placeholders
# {{USER}} / {{PASS}}) ; sinon le script construit le form à partir
# des champs ci-dessus + grant_type=password.
#LOGIN_BODY_FORM='grant_type=password&username={{USER}}&password={{PASS}}&client_id=ro_client&scope=api'

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@ -0,0 +1,36 @@
# api-fuzzer
Cartographie la surface d'API des trois hôtes preprod (Org, Api,
Blogs) : codes de réponse par endpoint, verbes autorisés (via
`OPTIONS` + en-tête `Allow`), fuites d'information dans les erreurs
500.
## Principe
Lit une liste de chemins dans `endpoints.txt` (modifiable) et, pour
**chaque hôte du périmètre** (`TARGET_BASE_URL` + `TARGET_ALLOWED_HOSTS`),
émet `GET` puis `OPTIONS`. Journalise le code, la taille du corps et
les verbes autorisés.
## Lancement
```bash
./fuzz.sh
# ou avec une liste d'endpoints personnalisée :
./fuzz.sh targets.env mes-endpoints.txt
```
## Sortie
- stdout : endpoints notables (200 accessible, 500 fuite possible).
- `output/api-fuzz.log` : une ligne par test
(`horodatage \t GET \t base \t code \t taille \t chemin`).
## Actions typiques
- Endpoint renvoyant 500 avec une stack trace → fuite d'info : activer
`UseExceptionHandler` en prod, masquer les détails.
- `OPTIONS` révèle `DELETE`/`PUT` sur une route qu'on croyait GET-only
→ vérifier l'autorisation côté serveur (les verbes ne devraient pas
dépendre que du routage).
- Endpoint non documenté en 200 → inventorier et fermer si inutile.

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@ -0,0 +1,34 @@
# endpoints.txt — liste de chemins à énumérer (un par ligne).
# Lignes vides et commençant par # sont ignorées.
# Adaptez à la surface d'API d'Yavsc (voir docs/scope.md).
# Tout chemin est préfixé par TARGET_BASE_URL.
# --- Auth / IdentityServer ---
/account/login
/account/register
/account/forgotpassword
/connect/token
/connect/authorize
/connect/userinfo
/connect/logout
/.well-known/openid-configuration
/.well-known/jwks
# --- API business (host API, si exposé via la même preprod) ---
/api/v1/estimate
/api/v1/front/query
/api/v1/activity
/api/v1/profiles
# --- Blogs / FS ---
/api/v1/fs
/api/v1/blogs
# --- Surfaces de doc / debug ---
/swagger
/swagger/index.html
/swagger/v1/swagger.json
/openapi.json
/health
/healthz
/diagnostics

83
tools/api-fuzzer/fuzz.sh Executable file
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@ -0,0 +1,83 @@
#!/usr/bin/env bash
# fuzz.sh — énumère les endpoints d'une API et cartographie les codes
# de réponse, pour repérer les routes ouvertes, les fuites d'info dans
# les messages d'erreur, et les variations de comportement.
#
# USAGE
# ./fuzz.sh [targets.env] [endpoints.txt]
#
# Lit une liste de chemins (un par ligne) depuis le 2e argument, sinon
# FUZZ_PATHS, sinon ./endpoints.txt à côté du script. Pour chaque
# chemin, émet GET et OPTIONS (pour détecter les verbes autorisés via
# l'en-tête Allow).
#
# Journalise dans $OUTPUT_DIR/api-fuzz.log.
COMMON_SH="$(cd "$(dirname "$0")/../.." && pwd)/lib/common.sh"
# shellcheck disable=SC1091
source "$COMMON_SH"
load_target "${1:-}"
LIST="${2:-${FUZZ_PATHS:-$(dirname "$0")/endpoints.txt}}"
[[ -f "$LIST" ]] \
|| die "Liste d'endpoints introuvable : $LIST (créez endpoints.txt ou réglez FUZZ_PATHS)"
mkdir -p "${OUTPUT_DIR:-./output}"
LOG="${OUTPUT_DIR:-./output}/api-fuzz.log"
: > "$LOG"
info "Fuzz de $(wc -l < "$LIST") endpoints sur ${#AUTHORIZED_HOSTS[@]} hôte(s) du périmètre"
info "Liste : $LIST"
info "Journal : $LOG"
# Endpoints **intentionnellement publics** : un 200 dessus est normal,
# pas une anomalie. Ex : la discovery OIDC d'IdentityServer, que les
# clients (PostIt) interrogent pour découvrir les endpoints d'auth.
EXPECTED_PUBLIC=(
"/.well-known/openid-configuration"
"/.well-known/jwks"
)
is_expected_public() {
local p="$1"
local e
for e in "${EXPECTED_PUBLIC[@]}"; do [[ "$e" == "$p" ]] && return 0; done
return 1
}
while IFS= read -r base; do
info "→ $base"
while IFS= read -r p || [[ -n "$p" ]]; do
[[ -z "$p" || "$p" == \#* ]] && continue
url="${base}${p}"
http_probe GET "$url"
code="$LAST_CODE"
size=0
[[ -n "$LAST_BODY" && -s "$LAST_BODY" ]] && size=$(wc -c < "$LAST_BODY")
printf '%s\tGET\t%s\t%s\t%8d\t%s\n' "$(date -Is)" "$base" "$code" "$size" "$p" >> "$LOG"
# Verbes autorisés : la réponse à OPTIONS peut révéler POST/DELETE
# même sur une route GET-only côté serveur.
allow="$(set +e; curl -s -D - -o /dev/null -X OPTIONS \
--connect-timeout "${CURL_TIMEOUT:-10}" --max-time "${CURL_MAX_TIME:-30}" \
"$url" | tr -d '\r' | awk -F': ' 'tolower($1)=="allow"{print $2}')"
[[ -n "$allow" ]] && printf '%s\tOPT\t%s\tAllow: %s\t%s\n' "$(date -Is)" "$base" "$allow" "$p" >> "$LOG"
case "$code" in
200)
if is_expected_public "$p"; then
ok "200 $base$p — public attendu (OIDC discovery)"
else
warn "200 $base$p — accessible"
fi
;;
401|403) ;;
404) ;;
500) err "500 $base$p — erreur serveur (fuite d'info possible)" ;;
*) warn "$code $base$p" ;;
esac
drop_body
pace
done < "$LIST"
done < <(each_scope_url)
info "Terminé. Voir $LOG."

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@ -0,0 +1,43 @@
# brute-login
Teste la résistance de l'authentification preprod par énumération de
mots de passe sur un utilisateur connu.
## Principe
Pour chaque mot de passe d'une wordlist, émet un `POST` sur
`LOGIN_PATH` et compare le code HTTP renvoyé à `LOGIN_SUCCESS_CODE`.
S'arrête à la première réussite. Le but est de **mesurer** la
robustesse (wordlist courte = compromise rapide → authentification
fragile ; rate-limit / lockout / 2FA = résistance), pas de produire
un déni de service.
## Préparation
1. `cp targets.example.env targets.env` et renseignez
`TARGET_SCOPE_ACK="yes"`, `TARGET_BASE_URL`, `LOGIN_PATH`,
`LOGIN_USERNAME`, `LOGIN_WORDLIST`.
2. Placez votre wordlist dans `wordlists/passwords.txt` (ignoré par
git) ou pointez `LOGIN_WORDLIST` vers un chemin absolu.
## Lancement
```bash
./brute-login.sh
```
## Sortie
- stdout : progression + verdict (réussite/échec).
- `output/brute-login.log` : une ligne par tentative
(`horodatage \t code \t mot-de-passe`).
## Interprétation
- **Réussite rapide** sur une wordlist triviale → politique de mots
de passe trop faible. Corriger : longueur minimale, complexité,
audit contre une liste de mots de passe courants.
- **429 / lockout** → rate-limiting actif (bon). Notez le seuil.
- **Même code d'échec partout** → impossible de distinguer réussite
d'échec par le code seul ; envisagez un indiceur de succès plus
fin (taille du corps, présence d'un jeton) en adaptant le script.

130
tools/brute-login/brute-login.sh Executable file
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@ -0,0 +1,130 @@
#!/usr/bin/env bash
# brute-login.sh — teste la robustesse de l'authentification de la
# preprod par énumération de mots de passe sur un utilisateur connu.
#
# USAGE
# ./brute-login.sh [targets.env]
#
# Comportement :
# - lit la wordlist LOGIN_WORDLIST (un mot de passe par ligne) ;
# - pour chaque entrée, émet POST LOGIN_PATH avec {{USER}}/{{PASS}} ;
# - considère réussite si le code HTTP == LOGIN_SUCCESS_CODE ;
# - s'arrête à la première réussite (ou à LOGIN_MAX_ATTEMPTS) ;
# - journalise les tentatives dans $OUTPUT_DIR/brute-login.log.
#
# Le délai REQUEST_DELAY espace les requêtes (voir docs/scope.md).
# Voir targets.example.env pour tous les paramètres.
COMMON_SH="$(cd "$(dirname "$0")/../.." && pwd)/lib/common.sh"
# shellcheck disable=SC1091
source "$COMMON_SH"
load_target "${1:-}"
mkdir -p "${OUTPUT_DIR:-./output}"
LOG="${OUTPUT_DIR:-./output}/brute-login.log"
: > "$LOG"
[[ -f "${LOGIN_WORDLIST}" ]] \
|| die "Wordlist introuvable : ${LOGIN_WORDLIST} (réglez LOGIN_WORDLIST dans targets.env)"
# URL absolue de login (LOGIN_PATH peut être relatif ou absolu dans le périmètre).
login_url() {
case "$LOGIN_PATH" in
http*) printf '%s' "$LOGIN_PATH" ;;
/*) printf '%s%s' "$TARGET_BASE_URL" "$LOGIN_PATH" ;;
*) printf '%s/%s' "$TARGET_BASE_URL" "$LOGIN_PATH" ;;
esac
}
URL="$(login_url)"
assert_in_scope "$URL"
info "Cible : $URL"
info "Utilisateur : ${LOGIN_USERNAME}"
info "Wordlist : ${LOGIN_WORDLIST}"
info "Succès si code == ${LOGIN_SUCCESS_CODE}"
info "Délai : ${REQUEST_DELAY}s entre requêtes"
info "Journal : $LOG"
# Construit le corps de la requête pour un couple (user, pass).
# Deux formats selon LOGIN_CONTENT_TYPE : "json" ou "form".
build_body() {
local user="$1" pass="$2"
local ct="${LOGIN_CONTENT_TYPE:-json}"
case "$ct" in
form)
if [[ -n "${LOGIN_BODY_FORM:-}" ]]; then
printf '%s' "${LOGIN_BODY_FORM//\{\{USER\}\}/$user}" \
| sed "s/{{PASS}}/$(printf '%s' "$pass" | sed 's/[&/\]/\\&/g')/"
else
# form-urlencoded : grant_type=password + user + pass.
# Encodage minimal des caractères spéciaux pour URL.
local u p
u="$(printf '%s' "$user" | sed 's/[&+/@=%]/\\&/g')"
p="$(printf '%s' "$pass" | sed 's/[&+/@=%]/\\&/g')"
printf 'grant_type=password&%s=%s&%s=%s' \
"$LOGIN_USER_FIELD" "$u" "$LOGIN_PASS_FIELD" "$p"
fi
;;
json|*)
if [[ -n "${LOGIN_BODY_JSON:-}" ]]; then
printf '%s' "${LOGIN_BODY_JSON//\{\{USER\}\}/$user}" \
| sed "s/{{PASS}}/$(printf '%s' "$pass" | sed 's/[&/\]/\\&/g')/"
else
# Construction JSON simple, échappement basique.
local u p
u="$(printf '%s' "$user" | sed 's/[\\"]/\\&/g')"
p="$(printf '%s' "$pass" | sed 's/[\\"]/\\&/g')"
printf '{"%s":"%s","%s":"%s"}' \
"$LOGIN_USER_FIELD" "$u" "$LOGIN_PASS_FIELD" "$p"
fi
;;
esac
}
# En-tête Content-Type selon le format.
content_type_header() {
case "${LOGIN_CONTENT_TYPE:-json}" in
form) printf 'application/x-www-form-urlencoded' ;;
*) printf 'application/json' ;;
esac
}
count=0
found=0
while IFS= read -r pass || [[ -n "$pass" ]]; do
# ignore lignes vides et commentaires
[[ -z "$pass" || "$pass" == \#* ]] && continue
count=$((count + 1))
if [[ "${LOGIN_MAX_ATTEMPTS}" != "0" && "$count" -gt "${LOGIN_MAX_ATTEMPTS}" ]]; then
info "Limite LOGIN_MAX_ATTEMPTS=${LOGIN_MAX_ATTEMPTS} atteinte, arrêt."
break
fi
body="$(build_body "$LOGIN_USERNAME" "$pass")"
http_probe POST "$URL" \
-H "Content-Type: $(content_type_header)" \
--data "$body"
code="$LAST_CODE"
printf '%s\t%s\t%s\n' "$(date -Is)" "$code" "$pass" >> "$LOG"
drop_body
if [[ "$code" == "${LOGIN_SUCCESS_CODE}" ]]; then
ok "Connexion réussie avec : $pass (code $code après $count tentatives)"
found=1
break
fi
# Anti-lockout : si on voit un 429 (trop de requêtes) ou un 403
# persistant, on prévient plutôt que de marteler.
if [[ "$code" == "429" ]]; then
warn "Code 429 (rate limit) reçu — la cible limite les tentatives. Pause + longue."
sleep 5
fi
pace
done < "${LOGIN_WORDLIST}"
if [[ "$found" -eq 0 ]]; then
warn "Aucun mot de passe trouvé après $count tentatives. Voir $LOG."
exit 1
fi

View file

@ -0,0 +1,34 @@
# config-scan
Détecte les fichiers de configuration et surfaces sensibles
accidentellement exposés publiquement sur la preprod.
## Principe
Émet des `GET` sur une liste de chemins courants (`/.git/HEAD`,
`/.env`, `/appsettings.json`, `/swagger`, `/openapi.json`, etc.) et
signale tout ce qui répond 200 (exposé) ou 401/403 (présent mais
protégé — bonne pratique confirmant l'existence, à garder sous
œil).
## Lancement
```bash
./scan.sh
```
## Sortie
- stdout : chemins notables (200 en vert = exposé, 403 en jaune).
- `output/config-scan.log` : une ligne par chemin testé
(`horodatage \t code \t taille \t chemin`).
## Actions typiques
- `/.git/HEAD` en 200 → dépôt git servi statiquement : bloquer
l'accès aux répertoires `.*` au niveau du reverse proxy.
- `/appsettings*.json` en 200 → fuite potentielle de chaînes de
connexion / secrets : déplacer hors racine web, servir hors du
static.
- `/swagger` exposé en production → désactiver en prod, garder en
preprod uniquement derrière auth.

99
tools/config-scan/scan.sh Executable file
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@ -0,0 +1,99 @@
#!/usr/bin/env bash
# scan.sh — recherche les fichiers de configuration et éléments sensibles
# accidentellement exposés sur la preprod.
#
# USAGE
# ./scan.sh [targets.env]
#
# Vérifie la présence et la lisibilité de chemins courants :
# - dépôts git exposés (/.git/...)
# - fichiers d'env / settings (.env, appsettings.json, web.config)
# - surfaces de doc API (swagger, openapi)
# - répertoires de listing
#
# Journalise dans $OUTPUT_DIR/config-scan.log. Signale tout ce qui
# répond 200 (ou 403 = présent mais protégé) pour un passage en revue.
COMMON_SH="$(cd "$(dirname "$0")/../.." && pwd)/lib/common.sh"
# shellcheck disable=SC1091
source "$COMMON_SH"
load_target "${1:-}"
mkdir -p "${OUTPUT_DIR:-./output}"
LOG="${OUTPUT_DIR:-./output}/config-scan.log"
: > "$LOG"
# Chemins à tester (relatifs à TARGET_BASE_URL). Pas de cible tierce.
PATHS=(
"/.git/HEAD"
"/.git/config"
"/.env"
"/.env.local"
"/appsettings.json"
"/appsettings.Development.json"
"/appsettings.Production.json"
"/web.config"
"/connectionstrings.json"
"/swagger"
"/swagger/v1/swagger.json"
"/swagger/index.html"
"/openapi.json"
"/openapi/v1.json"
"/robots.txt"
"/.well-known/openid-configuration"
"/elmah.axd"
"/trace.axd"
"/wp-config.php"
"/server-status"
"/.DS_Store"
"/backup"
"/.vscode"
)
info "Scan de ${#PATHS[@]} chemins sur ${#AUTHORIZED_HOSTS[@]} hôte(s) du périmètre"
info "Journal : $LOG"
# Endpoints **intentionnellement publics** (un 200 est normal, pas une
# fuite) : la discovery OIDC d'IdentityServer, requise par les clients
# (PostIt) pour se connecter.
EXPECTED_PUBLIC=(
"/.well-known/openid-configuration"
"/.well-known/jwks"
)
is_expected_public() {
local p="$1"
local e
for e in "${EXPECTED_PUBLIC[@]}"; do [[ "$e" == "$p" ]] && return 0; done
return 1
}
while IFS= read -r base; do
info "→ $base"
for p in "${PATHS[@]}"; do
url="${base}${p}"
# http_probe gère déjà assert_in_scope.
http_probe GET "$url"
code="$LAST_CODE"
size=0
[[ -n "$LAST_BODY" && -s "$LAST_BODY" ]] && size=$(wc -c < "$LAST_BODY")
printf '%s\t%s\t%s\t%8d\t%s\n' "$(date -Is)" "$base" "$code" "$size" "$p" >> "$LOG"
case "$code" in
200)
if is_expected_public "$p"; then
ok "200 $base$p (${size} o) — public attendu (OIDC discovery)"
else
ok "200 $base$p (${size} o) — EXPOSÉ, à corriger"
fi
;;
401|403) warn "$code $base$p — présent mais protégé" ;;
301|302) warn "$code $base$p — redirection (vérifier la cible)" ;;
404) ;;
*) warn "$code $base$p" ;;
esac
drop_body
pace
done
done < <(each_scope_url)
info "Terminé. Voir $LOG."

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@ -0,0 +1,41 @@
# rate-limit-probe
Mesure si l'endpoint d'authentification (ou tout endpoint sensible)
de la preprod met en place un rate-limiting / verrouillage contre le
bruteforce.
## Principe
Envoie `RATE_PROBE_COUNT` requêtes (20 par défaut) avec un mauvais
mot de passe sur `LOGIN_PATH` et observe les codes de réponse :
- **429** → rate-limiting actif (bon). Le seuil (après combien de
requêtes) se lit dans le journal.
- **changement soudain de code** (ex : 401 → 403/423) → verrouillage
(lockout) après N échecs.
- **rien de tout ça** (toujours 401/400) → AUCUN rate-limit :
vulnérabilité, le bruteforce n'est pas freiné.
## Lancement
```bash
./probe.sh
```
Paramètres (dans `targets.env`) :
- `RATE_PROBE_COUNT` — nombre de requêtes (défaut 20).
- `RATE_PROBE_DELAY` — délai entre requêtes en secondes (0 = rafale ;
pour tester le rate-limit on veut justement une rafale, mais
gardez un count modéré).
## Sortie
- stdout : verdict (rate-limit actif / lockout / absent).
- `output/rate-limit.log` : `horodatage \t n/N \t code`.
## Actions typiques
- Aucun rate-limit → en ajouter un au reverse proxy (ex : `limit_req`
nginx) ou côté application (bucket par IP+utilisateur).
- Rate-limit trop agressif (429 dès la 2e requête) → risque de bloquer
les légitimes ; ajuster le seuil.

96
tools/rate-limit-probe/probe.sh Executable file
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@ -0,0 +1,96 @@
#!/usr/bin/env bash
# probe.sh — mesure la mise en place d'un rate-limiting / lockout sur
# l'endpoint d'authentification (ou tout endpoint sensible) de la
# preprod.
#
# USAGE
# ./probe.sh [targets.env]
#
# Envoie RATE_PROBE_COUNT requêtes rapides (identiques, échec volontaire)
# sur LOGIN_PATH et observe l'évolution des codes HTTP :
# - 429 trop tôt → rate-limit agressif (pe-être trop pour les
# légitimes) ;
# - jamais de 429, toujours 401/400 → AUCUN rate-limit : vulnérabilité
# (bruteforce non freiné) ;
# - verrouillage après N échecs (code change, ex 403/423) → lockout.
#
# Journalise dans $OUTPUT_DIR/rate-limit.log.
COMMON_SH="$(cd "$(dirname "$0")/../.." && pwd)/lib/common.sh"
# shellcheck disable=SC1091
source "$COMMON_SH"
load_target "${1:-}"
mkdir -p "${OUTPUT_DIR:-./output}"
LOG="${OUTPUT_DIR:-./output}/rate-limit.log"
: > "$LOG"
RATE_PROBE_COUNT="${RATE_PROBE_COUNT:-20}"
RATE_PROBE_DELAY="${RATE_PROBE_DELAY:-0}" # 0 = rafale, par défaut
# URL de login (même logique que brute-login).
login_url() {
case "${LOGIN_PATH:-}" in
http*) printf '%s' "$LOGIN_PATH" ;;
/*) printf '%s%s' "$TARGET_BASE_URL" "${LOGIN_PATH}" ;;
*) printf '%s/%s' "$TARGET_BASE_URL" "${LOGIN_PATH}" ;;
esac
}
URL="$(login_url)"
assert_in_scope "$URL"
info "Rate-limit probe : $RATE_PROBE_COUNT requêtes sur $URL"
info "Délai entre requêtes : ${RATE_PROBE_DELAY}s (0 = rafale)"
info "Journal : $LOG"
# Corps d'échec volontaire (mauvais mot de passe). On ne cherche pas
# à réussir ici, juste à saturer pour observer le rate-limit.
build_bad_body() {
case "${LOGIN_CONTENT_TYPE:-json}" in
form)
local u; u="$(printf '%s' "${LOGIN_USERNAME:-nobody}" | sed 's/[&+/@=%]/\\&/g')"
printf 'grant_type=password&%s=%s&%s=definitely-wrong-pass-%%42' \
"${LOGIN_USER_FIELD:-username}" "$u" "${LOGIN_PASS_FIELD:-password}"
;;
*)
printf '{"%s":"%s","%s":"definitely-wrong-pass"}' \
"${LOGIN_USER_FIELD:-username}" "${LOGIN_USERNAME:-nobody}" \
"${LOGIN_PASS_FIELD:-password}"
;;
esac
}
ct() { case "${LOGIN_CONTENT_TYPE:-json}" in form) printf 'application/x-www-form-urlencoded';; *) printf 'application/json';; esac; }
body="$(build_bad_body)"
seen_429=0
seen_lock=0
first_change=""
prev_code=""
for i in $(seq 1 "$RATE_PROBE_COUNT"); do
http_probe POST "$URL" -H "Content-Type: $(ct)" --data "$body"
code="$LAST_CODE"
printf '%s\t%3d/%d\t%s\n' "$(date -Is)" "$i" "$RATE_PROBE_COUNT" "$code" >> "$LOG"
drop_body
[[ "$code" == "429" ]] && seen_429=$((seen_429 + 1))
# 423 Locked, ou un changement soudain de code après des 401 → lockout possible.
if [[ "$code" == "423" || ( -n "$prev_code" && "$code" != "$prev_code" && "$code" != "429" ) ]]; then
seen_lock=$((seen_lock + 1))
[[ -z "$first_change" ]] && first_change="req $i : $prev_code → $code"
fi
prev_code="$code"
[[ "${VERBOSE:-0}" == "1" ]] && printf ' %3d %s\n' "$i" "$code"
[[ "$RATE_PROBE_DELAY" != "0" ]] && sleep "$RATE_PROBE_DELAY"
done
info "Résultats : $RATE_PROBE_COUNT requêtes, $seen_429 code(s) 429, $seen_lock changement(s) de code."
if [[ -n "$first_change" ]]; then
warn "Changement observé : $first_change (lockout possible)"
fi
if [[ "$seen_429" -eq 0 && -z "$first_change" ]]; then
err "AUCUN rate-limit détecté (pas de 429, pas de verrouillage). Endpoint vulnérable au bruteforce."
else
ok "Rate-limiting actif ($seen_429 réponses 429). Voir $LOG pour le seuil."
fi

0
wordlists/.gitkeep Normal file
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